Résultats d’une agence bancaire : Le calcul de la marge d’intermédiation

Aboubacar sidiki Nabé Inspecteur au département de Microfinance r à la Banque Centrale de la République de Guinéee

 

Résultats d’une agence bancaire : Le calcul de la marge d’intermédiation

Pour faire un prêt à un client, une agence bancaire a besoin de disposer d’une ressource de même montant.

 

Définition de la marge d’intermédiation

La marge d’intermédiation d’une agence bancaire correspond à la différence entre les produits d’intérêts (ce que l’agence bancaire gagne grâce aux crédits accordés) et les charges d’intérêts (ce qu’elle verse pour rémunérer les ressources empruntées).

En formule simple :

Marge d’intermédiation=Produits d’intérêts−Charges d’intérêts

 

Pourquoi le calcul de la marge d’intermédiation est complexe ?

 

Le montant des crédits mis en place dans une agence ne peut jamais correspondre aux dépôts collectés par cette même agence.

Si l’agence a collecté plus de dépôts qu’elle n’a fait de prêts, elle pourra faire tous les crédits et revendre l’excèdent collecté au siège. Dans ce cas l’agence sera rémunérée par le siège pour le montant versé. Les intérêts qu’elle touchera seront des intérêts sur compte au siège.

Dans le cas inverse, si l’agence fait plus de prêts qu’elle ne collecte de fonds, l’agence sera obligée d’emprunter des fonds au siège et devra payer des intérêts sur compte au siège.

Ce qui est complexe c’est la détermination du TAUX DE CESSION INTERNE qui va permettre de payer des intérêts à l’agence ayant reçu des dépôts et de facturer des intérêts à l’agence ayant fait plus de crédits qu’elle ne dispose de dépôts.

 

 

Le principe des emprunts ou des prêts au siège

 

1 Si l’agence dispose des fonds du fait qu’elle a collecté de l’épargne, elle peut utiliser ces fonds pour mettre en place des crédits

2 Si l’agence n’a pas assez de fonds, elle devra emprunter. Le plus probable sera alors qu’elle emprunte au siège de la banque.

3 Dans certains cas l’agence peut avoir collecter plus de dépôts qu’elle ne parvient à mettre en place de crédits. Dans ce cas l’agence envoie les fonds au siège pour les réaffecter dans une autre agence qui manque de dépôts.

 

Le calcul de la marge d’intermédiation bancaire (PNI)

Quand la banque prête 1 000 000 FCFA sur une durée de 1 an, l’argent prêté n’est pas sa propriété. Elle utilise soit les dépôts de la clientèle si elle est autorisée à collecter l’épargne, soit des fonds empruntés.

Dans notre exemple, pour simplifier, nous utilisons ici les taux proportionnels (par opposition au taux actuariel qui correspondrait mieux à la réalité)

Si le prêt est fait à 3 % mensuel (le taux proportionnel est de 3% * 12 mois = 36 %) le prêt va lui rapporter 360 000 FCFA.

Dans le même temps elle doit rémunérer les déposants qui ont permis de disposer de 1 000 000 FCFA. En les rémunérant au taux de 5 % l’an cela lui coûte 50 000 FCFA

Le résultat de cette opération est donc de 310 000 FCFA. C’est ce qu’on appelle la « marge d’intermédiation » appelée également Produit Net d’Intérêts (PNI).

 

Les crédits rapportent des intérêts à l’agence, les dépôts de la clientèle coutent à l’agence

Seuls les crédits rapportent directement de l’argent à une agence bancaire via la perception d’intérêts et de commissions.

Le problème des agences qui collectent beaucoup de dépôts et qui mettent en place peu de crédits, c’est qu’elles perdent de l’argent.

Il faut trouver un système interne à la banque pour rémunérer les agences ayant beaucoup de dépôts et parallèlement facturer des intérêts aux agences faisant des crédits.

 

Les taux de cession interne (TCI)

Les banques mettent en place un outil de calcul désigné Taux de cession interne (TCI).

La trésorerie centrale de la banque joue le rôle de centrale d’achat des ressources et de refinancement des prêts pour ces agences.

Les agences acquièrent de la trésorerie du siège si elles ont des besoins de ressources ou dans le cas inverse, elles vendent leurs excédents au siège.

 

Quand les agences sont vendeuses elle reçoivent un intérêt qui est calculé à un taux équilibré désigné le taux de trésorerie interne (TCI).

 

Les taux de cession interne (TCI) sont les taux d’intérêts auxquels les agences placent leurs ressources au siège. Les agences ayant plus d’emplois que de dépôts financent leurs emplois auprès du siège, en payant cette ressource au TCI comme si le siège était leur banque

 

Ainsi les TCI permettent aux agences de calculer la marge réelle dégagée lors de la mise en place d’un crédit et permet aussi de connaitre le résultat dégagé sur les opérations d’épargne.

 

Le calcul du TCI est délicat :

le taux retenu doit être suffisant pour que les agences ayant des créditeurs aient une rémunération suffisante et pas trop élevés pour que les agences ayant beaucoup de crédit puissent acheter et maintenir leur marge. Ils peuvent dans certains établissements refléter les prix de marché, c’est-à-dire les taux que l’agence devrait payer si, au lieu de s’adresser à l’unité interne en charge de la gestion de bilan, elle devait s’adosser directement sur les marchés.

 

Le choix d’un système de taux de cession interne a une influence notable sur le PNB des centres de profit et sur la perception de leur rentabilité.

 

Les TCI sont établis selon une méthodologie identique sur les crédits et sur les dépôts et sont référencés par rapport à des taux de marché en fonction de la maturité des opérations. (Confer l’ALM Assets and Liabilities Management).

 

PNI : Les intérêts sur compte au siège

 

Une agence ne parvient jamais à équilibrer totalement ses emplois et ses ressources.

S’il y a plus de ressources que d’emplois, la trésorerie disponible repart au siège. Son compte de liaison est créditeur (vu du siège)

Dans le cas inverse, l’agence doit s’approvisionner auprès du siège. Le siège finance ainsi l’activité de l’agence. Le compte de liaison est débiteur (vu du siège)

 

Un exemple de calcul des intérêts sur compte au siège

 

En fin de trimestre la banque procède à une opération désignée l’arrêté des comptes. Il s’agit d’un traitement informatique de calcul des intérêts.

 

Ce traitement se fait pour les comptes de la clientèle mais aussi pour le compte de liaison agence siège.

 

La chaine de traitement informatique utilise la méthode hambourgeoise pour faire le calcul des nombres.

 

Date de valeur Compte siège Position de l’agence Nombre de jours Nombres Créditeurs Nombres Débiteurs
01-oct 241230 1 2 412,30
02-oct -61600235 2 -1 232 004,70
04-oct 456709 5 22 835,45
09-oct 786500 3 23 595,00
12-oct -3676598 2 -73 531,96
14-oct -4564000 1 -45 640,00
15-oct -3522600 8 -281 808,00
23-oct -1232980 5 -61 649,00
28-oct -8569870 2 -171 397,40
30-oct 3287965 1 32 879,65
Totaux 30 81 722,40 -1 866 031,06

 

 

La chaine de traitement calcule alors les intérêts à recevoir et les intérêts dus à partir du total des nombres.

Supposons que le taux TCI (taux de cession interne) soit dans cette banque de 2.5 %, nous aurons :

Rémunération des intérêts créditeurs : 81722,40 * 2.5 % = 2043

Facturation des intérêts débiteurs 1 866 031,06 * 2,5 % =   46 651

Sur la ligne PNI intérêts sur compte au siège, le montant net sera de – 44608 (différence entre la facturation par le siège et la rémunération).

L’école de la microfinance

L’ÉCOLE DE LA MICROFINANCE (NANTES – FRANCE) organise depuis 2013 des formations destinées à un public de cadres et de dirigeants des banques et des institutions de microfinance, pour accompagner leur développement et leur professionnalisation.

QUALIOPI + AF

QUALIOPI Actions de formations

 

Formation au contrôle de gestion bancaire

 

Objectifs de la formation

La formation a pour objectif de  permettre aux contrôleurs de gestion des banques de concevoir les outils de suivi de la performance de leur institution

Ces outils qu’ils soient comptables, financiers, budgétaires ou  statistiques sont nécessaires pour  allouer des moyens en adéquation avec les objectifs de l’établissement.

Ainsi le contrôleur de gestion sera  en mesure de fournir aux responsables d’institutions bancaires les informations nécessaires au pilotage stratégique et opérationnel de l’établissement.

La formation lui permettra de maitriser les outils nécessaires au pilotage, à la prévision, à la programmation des actions et au contrôle de la performance.

Enfin la formation a pour objectif d’apprendre les procédures permettant la préparation du budget sur la base des principaux objectifs fixés par la direction, la conduite du projet de la banque et l’élaboration d’un tableau de bord pertinent.

Contenu de la formation

  1. Rappel de la comptabilité en banque .
  2. Le contrôle de gestion correspond à la notion de pilotage
  3. L’analyse du produit net d’intermédiation (PNI), du produit net bancaire (PNB), des frais de fonctionnement,  du coût du risque bancaire.
  4. Le budget, les recadrages budgétaires
  5. La comptabilité analytique, calculer les résultats agences, les intérêts sur compte au siège
  6. Produire les analyses et les commentaires de l’activité
  7. Le tableau de bord d’une banque
  8. La communication et le rapport de gestion

Pour se développer une banque doit impérativement être rentable.

Pour se développer, une banque doit impérativement être rentable, c’est à dire qu’elle doit optimiser le trépied :

  • Le produit net bancaire (PNB)
  • Les frais de fonctionnement
  • Le coût du risque

Le suivi permanent d’indicateurs pertinents qui figureront au tableau de bord permet de mesurer les performances bancaires, et de réaliser le pilotage de la banque.

Publics concernés

Contrôleurs de gestion de banques, Directeurs Exécutifs, administrateurs de banques, Cadre de banque  ou personnes souhaitant acquérir des compétences en contrôle de gestion bancaire  .

 

Moyens pédagogiques

Une formation dynamique avec des exposés, des cours et des exercices Pour transmettre les messages clefs, acquérir les connaissances ou réaliser une synthèse.

Exposés, cours et exercices. Échanges. Exposés. Travaux en sous-groupes. Mises en situation.

Établissement des soldes intermédiaires de gestion d’une banque et comparaison des résultats obtenus  avec les résultats de la période précédente et avec d’autres établissements.

Présentation et utilisation d’une grille d’analyse pertinente permettant de bien comprendre comment se constitue le résultat périodique de la banque.

Remise d’un support de cours complet et documenté.

Prérequis

Pour suivre le stage il est nécessaire recommandé d’avoir de bonnes connaissances en comptabilité générale, en statistiques et de connaitre la finance.

Durée de la formation

5  journées de formation soit 35 heures en présentiel

5 mois sous la forme du e-learning

 

Animation :

Nos responsables pédagogiques et formateurs sont des Professionnels du contrôle de gestion  de la banque  reconnus dans leur métier.

QUALIOPI + AF

L’école de la microfinance a obtenu la certification QUALIOPI pour ses actions de formation.

 

 

Le contrôle de gestion en banque

L’école de la microfinance propose une formation au contrôle de gestion bancaire destinée aux contrôleurs de gestion récents dans la fonction ainsi qu’aux dirigeants, cadres de banques, informaticiens et comptables, en relation avec le contrôle de gestion dans les établissements bancaires.

En quoi consiste le contrôle de gestion en banque ?

1 L’analyse de la performance globale de la banque

L’analyse du compte de résultat à travers les évolutions des soldes intermédiaires de gestion : évolution du PNI ‘produit net d’Intérêts) du PNB (Produit Net Bancaire) des frais de fonctionnement, du cout du risque, le RBE (Résultat brut d’Exploitation)

 

La présentation d’une analyse financière mettant en évidence les évolutions de l’exploitation, les forces et les difficultés de la banque à travers les calculs des ratios de rentabilité, le calcul du coefficient d’exploitation, le rendement des actifs ou ROA (Return On Assets), le rendement des fonds investis ou ROE (Return On Equity), le calcul des taux de production des crédits, des taux moyens d rémunération d l’épargne.

2 Le suivi de la performance commerciale des agences

Il est fondamental de savoir calculer ls résultats de chaque agence de la banque. Chacun a en effet un mode de fonctionnement spécifique, certaines agences collectent plus de ressources qu’elles ne font d crédit. Pour d’autres c’est l’inverse aussi le contrôle de gestion doit mettre en place un système où le siège devient la banque des agences lesquelles empruntent ou reversent des intérêts sur le compte au siège.  Le taux d’intérêts utilisé pour ces échanges est le TCI (taux de cession interne)

3 L’élaboration des budgets, des plans d’actions  

Dans une banque, le contrôleur de gestion a la charge d’élaborer les budgets et de chiffrer les plans d’actions. Des agences et des services du siège. L’élaboration des budgets et la définition des plans d’actions

4 Le tableau de bord

Le contrôleur de gestion est chargé de l’élaboration du tableau de bord de la banque et de la mise à jour de l’ensemble des indicateurs de la banque.

Ces informations seront précieuses pour les dirigeants de la banque pour permettre des prises de décision.

 

Objectifs : Situer le rôle, les missions et l’organisation du contrôle de gestion dans une banque.

Être en mesure de fournir à la direction générale les informations nécessaires au pilotage stratégique et opérationnel de l’établissement.

Mesurer la performance bancaire, préparer les outils nécessaires au pilotage opérationnel, à la prévision, à la programmation des actions.

Connaitre les procédures permettant la préparation du budget sur la base des principaux objectifs fixés par la direction, de  la conduite de la stratégie de la banque.

Maitriser l’élaboration d’un tableau de bord pertinent.

 

 

Programme : 1 Les missions et l’organisation du contrôle de gestion bancaire

2 La mesure de la rentabilité

3 Le processus d’élaboration budgétaire

4 Les résultats de l’agence, le budget de l’agence

5 La comptabilité analytique, la mesure des coûts des services et produits bancaires

6 Le suivi statistiques des encours

7 Le tableau de bord de gestion et les indicateurs

8 La cartographie des risques

9 La performance (SIG et grille d’analyse 2 pages)

10 L’utilisation des ratios pour l’analyse financière

 

 

Méthodes et outils Exposés, cours et exercices. Échanges.

Nombreuses études de cas pratiques de banques

Travaux en sous-groupes. Mises en situation.

Remise d’un support de cours complet et documenté.

 

Durée de la formation en centre : La formation en présentiel au contrôle de gestion bancaire se fait sur 5 jours soit 35 heures

 

Prérequis : La promotion interne, après quelques années d’expérience, est la voie d’accès la plus courante pour accéder au poste de contrôleur de gestion en banque.

Pour suivre le stage il est recommandé d’avoir de bonnes connaissances en comptabilité générale, en statistiques et de connaitre la finance.

 

Prestations annexes : L’école de la microfinance offre la possibilité de formation par e-learning :

L’enseignement de l’école de la microfinance s’appuie sur un cours à distance autosuffisant qui couvre l’ensemble du programme de l’unité d’enseignement.

 

L’école de la microfinance a obtenu la certification qualité Qualiopi pour la qualité de ses prestations.

L'école de la microfinance est certifiée QUALIOPI

CONTRÔLE DE GESTION EN BANQUE

Le contrôle de gestion d’une banque ne s’improvise pas : une formation est nécessaire pour savoir mettre en évidence les indicateurs les plus pertinents, calculer les marges d’intérêts, les coûts et la rentabilité des services et produits bancaires, définir les coûts de cession interne ou encore calculer les résultats des agences.

L’école de la microfinance propose une formation de 5 jours (35 heures) sur le thème du contrôle de gestion en banque

 

Programme de la formation

1 Les missions et l’organisation du contrôle de gestion bancaire

2 la mesure de la rentabilité

3 Le processus d’élaboration budgétaire

4 Les résultats de l’agence, le budget de l’agence

5 La comptabilité analytique, la mesure des coûts des services et produits bancaires

6 Le suivi statistiques des encours

7 Le tableau de bord de gestion et les indicateurs

8 La cartographie des risques

9 La performance (Utilisation d’une grille d’analyse 2 pages)

10L’utilisation des ratios pour l’analyse financière

 

 

Déroulement de la formation

La formation se déroule en deux temps :

La première partie travail sur la comptabilité bancaire afin de maitriser totalement la lecture et l’interprétation des chiffres comptables. Toute opération de banque est immédiatement transcrite en un enregistrement  comptable aussi il est impératif pour le contrôleur de gestion de parfaitement maitriser l’organisation les principes  et la méthode comptable.
La seconde partie  porte sur le prévisionnel, l’anticipation et la planification, l’élaboration du budget, l’analyse des données, l’amélioration constante des performances d’un établissement financier, l’élaboration des tableaux de bord, les analyses périodiques à communiquer à la direction pour permettre de prendre les décisions stratégiques appropriées.

 

Le contrôle de gestion en banque

 

Public ciblé

Cette formation est destinée par priorité à des cadres de banques qui accèdent au poste de contrôleur de gestion et au personnel des services de contrôle de gestion.

  • Contrôleurs de gestion récents dans la fonction
  • Responsables financiers et comptables
  • Inspecteurs et auditeurs internes

Elle est également  pertinente pour les promoteurs, dirigeants de banques ,  pour les cadres des banques commerciales  et pour les inspecteurs des banques centrales  en charge du suivi des activités des banques.

Compte tenu de la grande complémentarité des métiers de comptables et de contrôleur de gestion, la  formation sera très utiles aux comptables   qui sont les fournisseurs de la majorité des données exploitées par les contrôleurs de gestion.

banque : une salle de cours attentive

Banque : Formation au Cameroun

Qualités techniques attendues d’un contrôleur de gestion

Le contrôleur de gestion en banque ou en microfinance est un professionnel apte à  :

  • Définir et mettre en place  des outils de gestion adaptés à l’établissement y compris le suivi des résultats des agences.
  • Regrouper et synthétiser de façon claire les multiples données comptables
  • Chiffrer  les plans stratégiques puis élaborer les budgets d’accompagnement
  • Assurer le suivi du budget et les recadrages.
  • Piloter la comptabilité analytique (calcul des couts, de la rentabilité par agence…)
  • Conduire une mission de conseil dans les domaines économiques, financiers, organisationnels
  • Rédiger des notes des rapports et des synthèses : le contrôleur de gestion doit être persuasif : il sait défendre son point de vue devant les plus hautes hiérarchies de l’établissement mais aussi devant les auditeurs internes et externe.
  • Construire des requêtes informatiques dans le système d’information
  • Assurer la maitrise d’œuvre de projets informatiques liés au développement des outils de gestion.

 

Les qualités de communication du contrôleur de gestion

Communiquer en interne avec les différents services de la banque ou de la microfinance ou en externe avec les cabinets comptables, agences de notation, presse économique, administrations, clientèle…

Le contrôleur de gestion s’exprime beaucoup par écrit ou oralement.

C’est en particulier lui qui prépare les documents institutionnels (rapports de gestion…) production d’analyses et de conclusions.

Le contrôleur de gestion a soin de définir une méthodologie adaptée à chaque  mission et aux divers publics concernés

 

Supports de cours :

Les supports de cours de l’école de la microfinance  sont   détaillés, et  très clairs.

Ces supports  de cours contiennent un descriptif écrit du cours. Ils  viennent en appui de l’exposé, afin de permettre aux stagiaires une meilleure maîtrise des thèmes présentés  durant le cours.

Le stagiaire est appelé à compléter par ses propres notes le support de cours. Ainsi le support proposé et produit par l’enseignant devient un document spécifique pour chaque stagiaire.

Ce document devient ainsi un guide et d’un aide-mémoire dont l’objet est de permettre aux stagiaires  de fixer les éléments clés en complément de ce qu’ils retiennent de la formation par  ce qu’ils voient ou entendent.

Il est possible de suivre la formation à distance via le e-learning

 programme détaillé du cours de contrôle de gestion :

 

L’École de la Microfinance est certifiée QUALIOPI depuis 2021

QUALIOPI + AF

QUALIOPI + AF

 

  LE CONTRÔLE DE GESTION EN BANQUE

 

Formation en présentiel ou en E-Learning

Durée en présentiel :       35 heures sur 5 jours

Durée en e-learning :     5 mois

 A l’issue de la formation, le stagiaire sera capable de :

 

  • Fournir aux responsables de la banque les informations nécessaires au pilotage stratégique et opérationnel de l’établissement
  • Préparer les outils nécessaires au pilotage, à la prévision, à la programmation des actions et au contrôle de la performance
  • Connaitre les procédures permettant la préparation du budget sur la base des principaux objectifs fixés par la direction, la conduite du projet de la banque et l’élaboration d’un tableau de bord pertinent
  • Identifier les éléments clés permettant l’amélioration de la rentabilité financière et la pérennité de l’institution

 

Programme de la formation au Contrôle de Gestion en Banque

 

  1. Les missions et l’organisation du contrôle de gestion bancaire
  1. La mesure de la rentabilité
  1. Le processus d’élaboration budgétaire
  1. Les résultats de l’agence, le budget de l’agence
  1. La comptabilité analytique, la mesure des coûts des services et produits bancaires
  1. Le suivi statistique des encours
  1. Le tableau de bord de gestion et les indicateurs
  1. La cartographie des risques
  1. La performance (Utilisation d’une grille d’analyse )
  1. L’utilisation des ratios pour l’analyse financière

 

 

Publics concernés

 

Contrôleurs de gestion des établissements bancaires

 

Comptables et cadres de banque ou personnes souhaitant acquérir des compétences en contrôle de gestion

 

Titulaires d’un diplôme bac+2 ou remplissant les conditions d’expérience professionnelle

 

 

 

Méthodes et outils :

 

Exposés, cours et exercices. Échanges. Exposés. Travaux en sous-groupes. Mises en situation.

 

Remise d’un support de cours complet et documenté

 

 

Validation : Examen final : certificat de l’école de la microfinance si note supérieure à 10/20 ou attestation de formation

 

 

Tarif :  Frais de formation : 1600 €

 

 

 

Pré requis :

 Professionnels de la banque

 

Pour suivre cette formation, il est recommandé d’avoir de bonnes connaissances en comptabilité générale, en statistiques et de connaitre la finance.

 

 

Dates et lieux du présentiel :

 

NANTES – dates disponibles sur le catalogue :

 

Les programmes des formations de l’école de la banque et de la microfinance

 

Pour toute autre date nous consulter

 

Organisation de séminaire envisageable dans d’autres villes et/ou pays pour la formation d’un groupe à partir de 5 participants

Inscription :

 

Inscription Professionnels de la banque

 

 

Contacts :     M. Michel Hamon – Responsable Formation

Tél. : + 33 6 52 59 32 37Email : ecole.de.la.microfinance@gmail.com

 

 

 

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