Introduction à la comptabilité CG 705

L'école de la comptabilité NANTES

Formation en présentiel

INTRODUCTION A LA COMPTABILITE

 

Objectifs pédagogiques A l’issue de la formation, le stagiaire sera capable de :

  • Connaître les mécanismes fondamentaux de la comptabilité
  • Comprendre la présentation des comptes annuels et sa signification
  • Enregistrer les écritures courantes de l’entreprise
  • Maitriser la mécanique comptable, de l’écriture de base au bilan et au compte de résultat
  • Utiliser un plan de compte (plan comptable)
  • Analyser les résultats d’une entreprise ou d’une association en s’appuyant sur les documents comptables
Programme
  1. La comptabilité d’engagements et la comptabilité de trésorerie
  2. De la comptabilité quotidienne à la présentation du bilan et du résultat
  3. Les différents cycles comptables (achats, ventes, paye, trésorerie…), le règlement des créances et des dettes
  4. Le contrôle comptable, les états de rapprochements
  5. Les immobilisations et les amortissements
  6. Les provisions
  7. La mesure de la rentabilité de l’entreprise

 

Publics concernés Personnes n’ayant jamais pratiqué la comptabilité mais souhaitant acquérir les bases pour comprendre les états financiers et la logique de la comptabilité.

Personnes ayant à étudier des documents comptables d’entreprises ou d’associations

Créateurs d’entreprises

Membres du conseil d’administration d’une association

Avocats, juristes,

Conseillers à la création d’entreprise ou à l’accompagnement de l’entreprise

 

Durée en présentiel 21 heures sur 3 jours
Méthodes et outils : Apports méthodologiques, Études de cas, travaux dirigés, mises en situation.

 

Validation : Examen final : certificat de l’école de la microfinance si note supérieure à 10/20 ou attestation de formation

 

Tarif : Frais de formation : 1200 €

 

Pré requis : Il est souhaitable  d’avoir quelques connaissances en gestion d’entreprise pour suivre cette formation.

 

Dates et lieux du présentiel : Pour les dates nous consulter

NANTES

Organisation de séminaire envisageable dans d’autres villes et/ou pays pour la formation d’un groupe à partir de 5 participants

A propos de l’école de la microfinance

ATALIA Certification certifie que l’école de la microfinance a été évaluée et jugée conforme aux exigences requises par le Référentiel national sur la qualité des actions concourant au développement des compétences.

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L’école de la microfinance N° de déclaration d’activité 52 44 065 65 44 est inscrite au référentiel national sur la qualité des actions concourant au développement des compétences pour les activités « actions de formation ».

 

Contacts : M. Michel Hamon – Responsable Formation
Tél. : + 33 6 52 59 32 37Email : ecole.de.la.microfinance@gmail.com

L’école de la comptabilité Nantes

 

L’organisation des travaux de fin d’exercice comptable

En fin d’exercice les comptables doivent procéder à un certain nombre de régularisations puis à la clôture des comptes.

Ils doivent calculer l’impôt sur les sociétés de l’année et effectuer la déclaration auprès des services fiscaux.

L’école de la microfinance propose une formation pour des comptables d’entreprises afin d’apprendre les meilleures pratiques pour réaliser les travaux de fin d’exercice comptable et le calcul de l’impôt sur les sociétés.

 

Retrouvez les cours de fin d’exercice comptable en cliquant sur le lien suivant :

CG 707 Préparer la fin d’exercice comptable et le résultat fiscal

 

Le comptable de l’entreprise prépare la fin d’exercice durant toute l’année.

Chaque opération délicate enregistrée en cours d’exercice est documentée et dès leur enregistrement, le comptable prépare les régularisations qui devront être comptabilisées en fin d’exercice.

Tout est immédiatement noté afin qu’il n’y ait aucune recherche à faire dans la période de détermination du résultat annuel.

La préparation de tous les documents nécessaires

Il faudra peut-être au comptable aller voir tous les services de l’entreprise car il lui faut rassembler   toutes les pièces justificatives nécessaires pour pouvoir enregistrer des écritures reflétant fidèlement la réalité économique de l’entreprise.

Ainsi le comptable envoie des messages à tous les responsables de l’entreprise (la RH, le marketing, l’administration, les ateliers…) pour demander avant de se lancer dans les travaux de fin d’exercice toutes les pièces, les contrats, les garanties, les engagements comptables dont il a besoin pour ses travaux.

 

La préparation du planning de la fin d’exercice

Le comptable détermine très précisément sur un retro-planning quel jour il va s’occuper de tel dossier. Si d’autres personnes que lui passent des opérations comptables (la RH en particulier) il définira le nombre de jours durant lesquelles ces personnes pourront régulariser leurs opérations.

Le comptable informe toutes les personnes concernées par les travaux de fin d’exercice du planning à respecter et des éléments qu’elles doivent fournir aux dates précisées.

Le planning est essentiel pour pouvoir arrêter les comptes dans de bonnes conditions.

La détermination du résultat fiscal

Le résultat fiscal, n’est pas identique au résultat comptable.

Une société ou en entreprise individuelle imposée sous le régime des BIC doit déterminer son résultat fiscal sur l’imprimé n°2058 A.

Il faut réintégrer certaines charges qui avaient déduites en comptabilité et qui ne sont pas déductibles fiscalement et aussi déduire certaines sommes qui a l’inverse ne sont pas justifiées pour la détermination du résultat comptable mais sont déductibles en fiscalité.

Le résultat fiscal permet de déterminer la base imposable.

 

La transmission de la liasse fiscale et le dépôt des comptes au greffe du tribunal de commerce.

La liasse fiscale est saisie puis transmise au fisc.

 

Après la clôture de l’exercice et l’approbation des comptes par les associés   la dernière formalité juridique à accomplir est le dépôt des comptes annuels au greffe du tribunal de commerce.

 

Il s’agit d’une obligation légale pour les sociétés commerciales (art. L.232-21 à L.232-23 du code de commerce) qui doit être effectuée tous les ans.
Les comptes annuels font l’objet d’une publication au BODACC (Bulletin Officiel des Annonces Civiles et Commerciales) à la diligence du greffier.

 

La coordination avec les dates de présentation des comptes

Les comptes seront soumis à un expert-comptable ou validés par un commissaire aux comptes (CAC) pour certaines sociétés. Les CAC seront présents dans l’entreprise, il faut donc que tous les éléments dont ils auront besoin soient disponibles au moment de leur passage. Attention, il est extrêmement difficile de continuer les travaux comptables pendant les périodes de vérification des comptes.

Ensuite il faut se préparer avec les dirigeants de l’entreprise pour l’assemblée générale ordinaire qui permettra d’effectuer l’approbation des comptes.

 

A propos de l’école de la microfinance

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Formation :  Comment construire un business plan ?

 

1 L’utilité du business plan (ou plan d’affaires)

1 Le business plan présente l’entreprise

Le business plan apporte une vue synthétique de son entreprise ; Quelle a été la démarche du ou des fondateur (s), quelle est leur histoire, son historique, quels produits seront fabriqués ou vendus, quels services.

Le créateur présente ici son idée et son originalité en terme de créations et de développements. Il indique aussi le but qu’il poursuit en créant l’entreprise, et ce qui va lui être nécessaire pour réaliser son projet (équipements, financement, acquisition de droits…)

Merci de cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder au programme de la formation

Le lien vers la formation à l’accompagnement de l’entreprise

 

2 La rédaction du business plan

Le business plan est un outil précieux puisqu’il sera utilisé à chaque étape du lancement de l’affaire et en particulier dans la phase de recherche de financements ou dans la recherche de partenariats.

Aussi la forme, la rédaction, vont avoir une très grande importance. Le business plan doit pouvoir être compris et doit convaincre.

Le lancement ou non de l’affaire en dépend souvent. Le business plan devra être structuré de telle manière que ceux à qui il est destiné comprennent et approuvent la démarche de recherche, de validation et d’analyse de l’information.

 

3 Le survol du projet

 

L’objectif du survol est de fournir au lecteur un aperçu général très rapide de l’entreprise. Cette partie doit montrer en peu de lignes la cohérence des choix de l’entrepreneur et montrer votre connaissance du secteur et montrer que tout investissement dans l’entreprise sera profitable et viable.

Il faut avoir en tête que certains lecteurs ne liront pas tout le business plan et pourront arrêter leur lecture après la page du survol si le projet ne leur parait pas suffisamment convaincant.

 

2 L’étude économique

 

1 L’étude du marché

 

L’étude du marché est particulièrement déterminante dans le business plan.

Elle doit définir le marché de l’entreprise et le caractériser : s’agit-il d’un marché local, régional, national ?

Quelles sont les volumes globaux du marché, comment évolue le marché ?

Quelles sont les caractéristiques de la demande : panier moyen, qualité des produits, le marché est-il en progression, en stagnation, en déclin ?

 

2 Les produits et services que l’entreprise propose

Les produits ou services de l’entreprise sont-ils innovants ?

L’entreprise a-t-elle un savoir-faire spécifique ?

L’entreprise travaillera-t-elle avec un partenaire ?

L’entreprise sera-t-elle en franchise ou dispose-t-elle d’un brevet ?

 

3 Quelle sera la clientèle

 

Quelle clientèle l’entreprise peut-elle conquérir ? Pourquoi les clients choisiront ils cette entreprise ?

Quel est l’état de la concurrence, leurs prix, leurs produits, leurs atouts ?

Quels sont les entreprises déjà présentent sur le marché ? Y a-t-il de nouveaux entrants ?

 

3 L’étude financière

 

1 Les états prévisionnels

Une fois bien définis le marché et les produits que l’entreprise proposera, il reste à préparer les prévisions financières.

Tout part des prévisions de chiffre d’affaires ou des prévisions d’articles vendus mois par mois. En découlent les charges nécessaires pour la vente, des charges fixes qui sont indépendantes des ventes et des charges proportionnelles aux ventes.

En posant tous ces éléments sur une situation de trésorerie annuelle, on peut définir la trésorerie mois par mois et les besoins de fonds de roulement.

Un compte de résultat prévisionnel, ajusté à la révision de trésorerie permet d’évaluer la rentabilité, les charges, les fluctuations des liquidités.

Le bilan prévisionnel de départ et le bilan après une année de fonctionnement permettent de définir le financement qui sera adapté au projet.

 

 

2 Le recours à un crédit

Que financera le crédit ? un investissement ou le fonds de roulement ?

La recherche de financement peut être délicate. Il faudra soit passer par des Jurys de type France Initiative qui vont éventuellement accepter une petite part du financement du projet, soit se tourner vers des banques qui naturellement seront frileuses devant une création d’entreprise. D’où la nécessité de présenter un business plan parfaitement rédigé et de savoir convaincre de la qualité du projet.

Attention, les banques étudient les dossiers en fonction de la probabilité de remboursement des prêts. Aussi pour un créateur d’entreprise ils vont se placer dans la situation là moins favorable pour la jeune entreprise en augmentant les charges probables tout en pensant que les ventes que l’entreprise aura prévues par exemple dès le second mois, ne seront au rendez-vous que le 4ème mois. Cette façon de procéder fait partie du travail normal d’évaluation.

L’entrepreneur aura donc intérêt à bien expliquer que lui-même en rédigeant son document s’est situé dans la situation la plus défavorable, en sachant très bien qu’il y aurait des aléas.

 

3 Préparer un  dossier de financement solide

 

Le dossier qui sera présenté au banquier devra mettre en évidence la bonne harmonie entre les qualités du porteur de projet et les contraintes et obligations  du projet présenté.

Il est évident qu’un apport financier substantiel du créateur est la marque de la confiance dans le projet.

Le business plan devra apporter la preuve du réalisme du créateur et de la cohérence de son  projet.

Le banquier va aussi réaliser de nombreuses vérifications pour s’assurer  de la franchise du dirigeant. L’un des points essentiels pour la décision consiste en la vérification des prévisions de chiffre d’affaires : comment en pratique le créateur va t-il vendre ? A t-il déjà des engagements de futurs clients ? Comment l’entreprise se positionnera t-elle sur son marché ?

4 Les prix de vente permettent-ils de dégager une marge ?

 

L’entrepreneur doit pouvoir se verser un salaire et pour assurer la pérennité de son entreprise, il doit dégager un bénéfice qui permettra d’investir et de développer.

Pour cela l’important c’est que sur toute vente ou sur tous les services vendus, l’entreprise dégage une marge bénéficiaire.

Le prix de vente doit être fixé en fonction de ce besoin de dégager une marge suffisante.

Le calcul du seuil de rentabilité prévisionnel permet de vérifier à partir de quel niveau de chiffre d’affaires l’entreprise sera rentable.

 

 

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