LE PLAN PRÉVENTIF DE REDRESSEMENT D'UNE INSTITUTION DE MICROFINANCE

Formation microfinance à ABIDJAN

L’ÉCOLE DE LA MICROFINANCE (NANTES – FRANCE) organise depuis 2013 des formations destinées à un public de cadres et de dirigeants des banques et des institutions de microfinance, pour accompagner leur développement et leur professionnalisation.

PLAN PREVENTIF DE REDRESSEMENT D’UNE INSTITUTION DE MICROFINANCE

Le Plan de continuité d’activités (PCA) est un document opérationnel écrit et détaillé, décrivant les scénarios de gestion et de sortie de crises, les procédures qui devront être appliquées et les modalités si nécessaire de  recours à un mode dégradé de fonctionnement pour permettre la poursuite de l’activité et le rétablissement de l’institution.

 

Le PCA permet la prévention des difficultés et  d’anticiper les réactions à des crises majeures qui pourraient arriver, les situations très dangereuses voire catastrophiques ou encore les cas  d’interruption du service.

 

Le Plan préventif de redressement a pour objectifs :

  • De prévoir les moyens techniques, contractuels, organisationnels et humains pour préparer L’institution de microfinance à réagir face à une crise ;
  • De maintenir ses prestations sans à-coups, ni rupture de charge et de façon transparente pour sa clientèle ;
  • De protéger ses données stratégiques ou réglementaires et finalement son image de marque.

Le document ci-dessous présente un canevas de plan de redressement pour les institutions financières

La Gouvernance du plan

Le plan est rédigé et régulièrement mis à jour. Il n’est en aucun cas figé.

Il fait l’objet d’approbation par la direction générale et par le Conseil d’Administration.

Il fait l’objet au moins une fois par an d’un test qui permet d’identifier les mesures pour réduire ou supprimer les causes des difficultés et de rétablir la position financière.

Le plan préventif Indique clairement les noms et les rôles des personnes impliquées et les modalités de mise à jour.

Les responsables s’assurent que le PCA permet de souscrire aux obligations contractuelles, satisfaire aux exigences réglementaires et conserver un fonctionnement optimal, en particulier que les   données stratégiques et réglementaires sont toujours protégées.

Les institutions financières soumettent leur plan de redressement à la Banque Centrale.

Les objectifs du plan préventif de redressement sont les suivants :

1 Préparer l’établissement de microfinance à réagir face à une crise ​

Les IMF se préparent à une crise majeure en évoquant dans les comités ce qui pourrait mal se passer et en recherchant les réactions que pourrait avoir l’institution par rapport à ce dysfonctionnement majeur.

Les établissements doivent définir des scénarios de crise, y compris des événements spécifiques à l’établissement ou résultant d’une crise systémique.

Chaque scénario doit évaluer l’impact sur les fonds propres, la liquidité, et la rentabilité.

Pour commencer on liste tous les risques majeurs à partir de la cartographie des risques.

Le PCA est un dispositif de maitrise des risques qui ont un impact très important ou important présentant une probabilité de survenance exceptionnelle voir rare.

Les solutions envisagées doivent être testées puis on analyse les résultats,

Périodiquement, au moins une fois par an, l’institution actualise les données, et capitalise sur sa propre expérience et sur les situations qu’ont pu connaitre d’autres institutions.

Ce travail permet de se préparer en cas de crise majeure et de structurer et garantir la continuité des activités en cas de sinistre ou interruption.

 

2 Prévoir les moyens techniques, contractuels, organisationnels et humains nécessaires. ​

Répondre à une crise majeure demande des moyens. Ceux-ci doivent exister dès le plan de redressement préventif un peu à la manière de l’extincteur qui est présent dans les locaux.

Aussi l’institution définit le périmètre, les éléments techniques, la revue du projet, les modalités, le budget détaillé des interventions.

L’institution prévoit dans son plan les options pour remédier aux conséquences des scénarios de crise, comme la cession d’actifs ou la restructuration des passifs.

Le processus de prise de décision et les délais de mise en œuvre sont correctement décrits.

Il est nécessaire d’évaluer les impacts des crises sur les activités, d’identifier les ressources nécessaires en mode dégradé, et classer les activités à protéger.

Bien évidemment ce sont d’abord les questions de sécurité qui seront traitées. Les responsables logistiques devront évaluer les dispositifs de sécurité physique et logistique qui permettront de protéger les personnes et les biens.

 

 3 Maintenir les prestations sans interruption

L’institution de microfinance ne doit pas cesser son activité au risque de disparaitre. Donc on mettra en œuvre l’ensemble des possibilités de maintenir en activité tout ou partie du réseau.

L’institution veillera à assurer la continuité des services sans à-coups ni rupture de charge, de manière transparente pour la clientèle.

Au besoin il pourra être fait appel à une structure temporaire pour gérer la crise, définir les rôles, et formaliser les procédures.

Il sera possible d’envisager des solutions techniques en mode dégradé (saisie manuelle par exemple des opérations de la clientèle). Les procédures dégradées devront faire l’objet de tests régulièrement pour être certains de leur bon fonctionnement le jour venu.

Pour les petites institutions de microfinance, les obligations doivent être simplifiées et adaptées à leur profil de risque, avec des ajustements sur le contenu, la fréquence de mise à jour ou la date de remise des plans, selon un principe de proportionnalité.

 

4 Préserver les informations essentielles et l’image de marque de l’établissement de microfinance.

L’image de l’institution ne doit pas souffrir, c’est l’essentiel. C’est pour cette raison que tout doit se passer pour que la clientèle soit épargnée par les difficultés internes de l’institution.

Il convient dans le plan de décrire les mesures de communication internes et externes en cas de mise en œuvre du plan de redressement.

Attention au retour de bâton en cas de mauvaise communication : les responsables doivent anticiper les réactions négatives potentielles des parties prenantes.

Les responsables auront en permanence en tête d’organiser la gestion de crise et de permettre au plus vite le retour à la normale

 

 

LES FORMATIONS A L’ÉCOLE DE LA MICROFINANCE

Plan d’affaires actualisé

Plan de continuité des activités

Plan de reprise après sinistre

Plan préventif de redressement

Plan de financement d’urgence

Schéma Directeur Informatique

Manuel de procédures de Conformité

Manuel de procédures de gestion des plaintes

Manuel de procédures de gestion des risques

Manuel de procédures de simulation du TEG pour chaque type de crédit

 

Le règlement intérieur de gestion de fonds de sécurité

 

QUALIOPI + AF

QUALIOPI Actions de formation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’école de la microfinance via le e-learning

DES FORMATIONS DE HAUTE QUALITÉ EN MICROFINANCE

L’école de la microfinance propose  5 formations en ligne aux métiers de la microfinance.

Ces formations sont strictement de la même qualité que celles qui sont réalisées en présentiel.

En 2025 l’école de la microfinance propose les formations suivantes :

MF 303 CONTROLE DE GESTION DES INSTITUTIONS DE MICROFINANCE

MF 401 LA GESTION DES RISQUES EN MICROFINANCE

MF 404 LE CONTROLE INTERNE

MF 503 GOUVERNANCE ET STRATEGIES EN MICROFINANCE

MF 505 LE MARKETING EN MICROFINANCE

L’un des avantages majeurs du e-learning c’est sa grande flexibilité :l n’est pas nécessaire de se conformer à des horaires fixes, ni nécessaire de se rendre à un lieu de formation.

Il est possible de se former à tout moment libre sans avoir à quitter son emploi.

 

Qu’est-ce qu’une formation e-learning à l’école de la microfinance ?

Le e-learning consiste à suivre des cours exclusivement en ligne à distance. 

Le stagiaire en ligne  reçoit toutes les deux semaines des documents clairs et précis :

  • un cours Word rédigé
  • un cours PPT qui reprend strictement ce qui est présenté en présentiel
  • un quiz qui permet de s’assurer de la bonne compréhension du cours
  • un travail à rendre au professeur en illustration du cours.

Le stagiaire reçoit en retour le quiz corrigé avec les explications pour chaque question et un corrigé type du TD.

Tous les 15 jours le stagiaire en ligne à un entretien via WhatsApp avec son professeur pour bien expliquer les points les plus délicats et permettre au stagiaire de poser toutes ses questions.

Le e-learning conçu par l’école de la microfinance  permet la transmission de connaissances dans les meilleures conditions tout en  permettant aux stagiaires de progresser à leur propre rythme.

Les cours sont divisés en 10 modules, conformément aux programmes et durent au total 5 mois.

Le stagiaire est constamment encadré pendant toute la durée du cours par le service scolarité de l’école de la microfinance auquel il est possible de poser toutes les questions.

 

Les avantages des formations en ligne à l’école de la microfinance

L’accès aux meilleurs enseignants des métiers de la microfinance

L’école de la microfinance de Nantes a la meilleure des réputations en terme de formations aux métiers de la microfinance.

Elle est obtenu la certification  QUALIOPI pour la qualité de ses formations

L'école de la microfinance a obtenu le logo QUALIOPI

L’école de la microfinance a obtenu la certification QUALIOPI

 

Un apprentissage qui va beaucoup plus demeurer chez l’apprenant

La formation en présentiel dure très peu de temps et de retour au bureau il y a un risque au retour de la formation de ne plus y penser absorbé par le quotidien.

En ligne, le stagiaire a en permanence les supports pédagogique sous les yeux. Il va consacrer le meilleur de son temps pour bien s’imprégner de sa formation, faire des travaux dirigés, poser ses questions à l’enseignant.

Dans ces conditions le e-learning permet  un meilleur taux de rétention de l’apprentissage que les formations en présentiel.

 

Un immense gain de temps

 Il n’y a pas de déplacement, aussi le e-learning permet de rester à son domicile pour suivre le cours, de travailler à son rythme.

 

Une économie financière appréciable

Le coût de la formation se trouve beaucoup mins élevé quand il n’y a pas de frais de déplacement à prévoir, pas hébergement, de frais de visa…

La formation en e-learning nécessite uniquement une connexion internet.

La certification de l’école de la microfinance

Les stagiaires obtiennent le certificat de l’école de la microfinance à partir du moment où ils ont suivi tous les cours et obtenu des notes supérieurs à 10/20 sur l’ensemble de leurs devoirs.

 

 

 

QUALIOPI l'école de la microfinance

QUALIOPI l’école de la microfinance

 

Une formation spécifique pour les dirigeants des établissements de microfinance (SFD)

L’école de la Microfinance propose des formations pour les cadres dirigeants des établissements de microfinance.

La formation est centrée sur les préoccupations majeures des dirigeants des établissements de microfinance :

Définir une stratégie ; a partir d’une bonne connaissance de l’environnement, des forces, faiblesses, menaces et opportunités définir où l’institution veut aller, sa cible et définir la stratégie a mettre en œuvre.

Savoir établir le budget : quelles sont les sources du budget, comment bâtit on des hypothèses, quel est le suivi budgétaire, le budget recalé…

Disposer d’une grille d’analyse : la grille d’analyse permet de se situer, de voir les dysfonctionnements, de suivre les évolutions. Elle est la source des tableaux de bord.

Établir la cartographie des risques : la microfinance est un métier du risque et les dirigeants doivent tout mettre en œuvre pour tenter de réduire le risque, par le transfert vers un assureur, par des mesures de sécurité et bien évidemment par la culture risque de l’ensemble du personnel.

Les risques opérationnels doivent être identifiés et mesurés. Dans cette catégorie, le formateur présentera les risques de fraudes internes et externes.

La gestion ACTIFS – PASSIFS (GAP) La gestion actifs / passifs est supposée permettre de grandes économies, encore faut-il bien   connaitre les règles qui  permettent d’immuniser les marges. La création d’un  comité ALCO (Assets Liabilities Comitee) est souhaitable dans les établissements de microfinance

 

Dans un établissement de microfinance, on trouve toutes les fonctions de la banque :

Les établissements de microfinance proposent habituellement des microcrédits, des produits de dépôt et parfois des moyens de paiement.

Tout comme une banque, les établissements de microfinance vont avoir besoin de maitriser :

  • le système informatique et de gestion toujours au cœur des activités financières
  • le fonctionnement d’une agence
  • la gestion de l’épargne,
  • la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme
  • le crédit-bail
  • l’analyse des garanties,
  • la sécurité des biens et des personnes,
  • Les opérations de collecte
  • les conseils à la clientèle
  • les engagements,
  • l’analyse du risque,
  • la comptabilité bancaire,
  • le contrôle de gestion,
  • la gestion de moyens de paiement,
  • les opérations de trésorerie, le financement,
  • la fonction marketing,
  • le contrôle interne et l’audit,
  • les problèmes de fraudes,
  • la réglementation prudentielle,
  • les aspects  juridiques  ,
  • le recouvrement,
  • les questions d’archivage,

 

Les spécificité d’un établissement de microfinance

LA FINALITÉ DES ÉTABLISSEMENTS DE MICRO FINANCE :
Les établissements de microfinance ont pour mission le financement de l‘auto-entrepreneuriat, des TPE pour aider au  développement local

En Afrique, les principaux défis de financement du développement demeurent le financement de l’agriculture, et le financement de TPE.

Le financement de l’agriculture et des activités économiques en milieu rural est fondamental pour améliorer les conditions de vie de manière substantielle et stabiliser les populations.

Les établissements spécialisés  dans les activités de microfinance, octroient des financements à des personnes ne pouvant pas accéder aux financements bancaires.

Il s’agit par exemple des femmes du marché, d’artisans, de couturières, de riziculteurs, d’éleveurs ou de villageoises fabricant des  beignets  pour les vendre, mais aussi de TPE / PME.

Les établissements de microfinance prêtent ainsi  de   petites sommes qui vont  permettre de créer une activité ou de la faire progresser. Les prêts sont généralement successifs, une fois qu’un premier prêt est remboursé, l’établissement de microfinance octroie un second prêt puis un troisième…

 

le besoin d’établissements de microfinance

Les divers catégories d’établissements financiers –  les banques commerciales, les banques coopératives ou mutualistes, ne sont jamais présentes sans les quartiers les plus populaires des grandes villes africaines, ni dans les zones éloignées des grandes villes

Hors c’est dans ces zones que les besoins de  fourniture d’un ensemble de produits financiers à tous ceux qui sont exclus du système financier classique ou formel sont les plus importants :

Les demandes portent sur le financement par  le microcrédit mais aussi sur la collecte de l’épargne (en particulier la fonction garde monnaie), sur la micro-assurance, les transferts d’argent et aussi beaucoup sur des services non financiers comme la formation à l’éducation financière ou l’accompagnement de l’entreprise.

 

Les banques et les établissements de microfinance (SFD) souhaitent élargir leur cible de clientèle pour leur développement.

L’activité crédit

Les banques cherchent à élargir leur base client et peuvent prendre l’option stratégique d’un développement de leurs activités vers la clientèle de ceux qui n’ont pas accès aux services de la banque classique.
Cet élargissement de la base client consiste parfois en l’ouverture d’agences loin des grands centres urbains.

Mais ce peut être aussi une volonté de financer de petites  activités économiques rentables mais portant sur de très  faible montant ou encore de financer des créations d’entreprises.

 

La collecte et la recherche de ressources

Les banques peuvent aussi être à la recherche – dans le cadre de leur gestion de trésorerie – de ressources d’épargne bon marché.

 

Pour attaquer le marché des microfinances il faut s’être préparé.

On ne communique  pas de la même  façon avec la clientèle dans une banque et dans un établissement de microfinance. En microfinance il faudra faire davantage d’accompagnement.

 

Le besoin de formation des professionnels de la banque pour une activité de microfinance

Dans tous les cas, la création par une banque de services de microfinance entraine des besoins de formation spécifiques pour pouvoir proposer des produits standardisés, peu couteux à produire et satisfaisant bien la clientèle visée.

De plus les banques ayant un volet microfinance devront s’adapter à un public spécifique présentant rarement de garanties réelles ou  personnelles, avant de pouvoir proposer leurs services de banques  commerciales classiques.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la formation :

Cliquez sur le lien vers  la fiche de présentation de la formation Gouvernance et stratégies dans les établissements financiers

Gouvernance et stratégies dans les banques et établissements de microfinance

8 Septembre 2025 – 12 Septembre 2025 – Nantes -France

 Quand doit-on réaliser une étude de marché en banque ou dans les établissements de microfinance ?

Les défis pour les banques ou les établissements de microfinance sont bien connus : comment fidéliser la clientèle ? comment équiper la clientèle des produits proposés par les établissements de microfinance ? comment conquérir de nouveaux clients ?

L’innovation, la création d’une marque attractive, la gestion de la relation client, des produits intéressants  ou encore  la distribution multicanal participent à l’adaptation des établissements de microfinance aux exigences accrues de la clientèle et au développement commercial.

Il est indispensable d’effectuer une étude de marché pour bien connaitre la clientèle des banques et des établissements de microfinance et pour pouvoir bien répondre à leurs besoins ce qui doit être la préoccupation prioritaire des directions.

Lien vers la formation « le marketing  en microfinance »

 

1 Le contexte d’une étude de marché en banque et dans les établissements de microfinance

 

On lance une étude de marché quand on a besoin d’avoir des informations sur le marché.

L’élément déclencheur de l’étude de marché  peut-être la décision de  création d’une agence, le moment du lancement d’un produit, une perte massive de clientèle, lors de l’arrivée d’un concurrent, la définition d’une stratégie…

L’objectif principal de l’étude de marché demeure l’écoute des clients afin de permettre à la banque ou à l’institution de microfinance d’ajuster son offre et son positionnement marketing.

L’étude de marché permet de mesurer la distance entre les messages que la banque ou la microfinance veut faire passer et les messages qui sont effectivement ressentis par la clientèle.

Les institutions de microfinance vont coller aux besoins de leur clientèle actuelle et future pour être l’établissement choisi.

Dans la banque ou dans la microfinance, les produits se ressemblent beaucoup et il est toujours difficile de se démarquer. Pourtant, une étude de marché permet de renforcer la différenciation de son offre vis-à-vis des concurrents.

 

2 Les principales informations à recueillir  via une étude de marché

 

Une fois qu’une banque ou un établissement de microfinance a  identifié son marché cible, elle doit bien connaitre les besoins des populations pour s’assurer qu’elle apportera les produits véritablement souhaités par les consommateurs.

Les institutions de microfinance ont besoin de réaliser des études de marché pour leur permettre de connaître les besoins, les opportunités, les contraintes et les aspirations de leurs clients potentiels.

Quelles sont les caractéristiques de la clientèle actuelle et potentielle ? (zone géographique, habitude de consommation, revenus, âge de la population…) ;

Quels sont les besoins de la population et leur motivation pour venir à la banque ou dans l’établissement de microfinance ?

Quelles sont les préférences des clients? Qu’est-ce qui pourrait être amélioré ?

Les banques et les établissements de microfinance  recherchent en particulier à connaitre :

  • La taille du marché
  • Quelle part notre part du  marché aujourd’hui ?
  • Les évolutions du marché
  • Les prévisions de croissance du marché
  • Les profils des consommateurs
  • L’existence d’un segment de clientèle unique ou de plusieurs segments bien distincts.
  • Quelle est l’image des concurrents ?
  • Que pensent les clients et prospects de l’offre proposée par les concurrents ?
  • Quels sont les avantages concurrentiels des concurrents
  • L’existence d’attitudes individuelles ou collectives spécifiques  influençant la consommation.

3 En pratique, comment réaliser une étude de marché

 

Il est souhaitable de combiner plusieurs méthodes d’étude de marché pour s’assurer que les résultats sont fiables et constants.

On peut procéder à des interviews auprès de nos clients actuels mais aussi auprès d’un public d’anciens clients qui nous ont quittés. Les raisons de leur départs sont des sources d’informations sur nos faiblesses (accueil insuffisant, arrogance du personnel, queues interminables pour un retrait, non réponse aux réclamations, tarifs jugés excessifs…).

Bien sur un échantillon de non clients ou de clients d’établissements concurrents apportera de nombreuses informations sur les avantages réels ou supposés des autres établissements. (Distributeurs de billets, appartenance à une communauté, impact de la publicité du concurrent, adhésion à une marque…)

4 Quels sont les coûts de l’une étude de marché

Quel budget voulez-vous accorder pour effectuer l’étude de marché ?

Il est toujours possible de faire une étude de marché à moindre coût. On embauche une équipe d’étudiants disposée à quelques carrefours stratégiques avec un questionnaire.

Le recours à des cabinets spécialisés nécessite  un investissement financier important. Compte tenu de sa complexité et de son coût, ce type d’étude n’est réalisé que très ponctuellement.

Pourtant, même si cela s’avère plus coûteux, le recours à un prestataire externe peut faire gagner du temps, et proposer une étude plus complète intégrant par exemple des données chiffrées, une analyse concurrentielle, une évaluation des profils de consommateurs.

Un cabinet professionnel peut proposer une cartographie du marché, connaître les besoins du marché, cibler une clientèle susceptible de correspondre au projet de la banque ou de l’établissement de microfinance…

 

Pour décider du budget que ‘on voudra consacrer à une étude de marché, il faut donc décider en fonction de la finalité de l’étude de marché.

 

5 Le planning de l’étude de marché

 

L’étude de marché est constituée de plusieurs étapes :

L’étude qualitative pour comprendre leurs habitudes d’achats ou encore les comportements de la clientèle par rapport à l’offre que l’on veut proposer.

L’étude qualitative qui permet  de mesurer et quantifier les grandes tendances du marché.

La phase d’analyse des données, de décryptage, de recherche en interne et aussi à l’extérieur de confirmations des données.

L’étude du marché peut ne pas  se faire en  une seule fois. Les besoins d’une étude du marché pour une institution peuvent aussi évoluer avec le temps.

La banque ou l’institution de microfinance doit s’informer  des nouveaux besoins (par  exemple le paiement via le mobile) qui apparaissent et y apporter des réponses qui conviennent à la clientèle.

 

Lien vers la formation « le marketing en banque ou en microfinance »

 

Un SFD doit gagner de l’argent pour se pérenniser et se développer

Un établissement de microfinance est une entreprise et comme toute entreprise, elle ne peut se développer qu’en gagnant de l’argent.

Quand la microfinance gagne de l’argent, elle peut réinvestir cet argent dans le SFD  et ainsi se développer.

 

Pour améliorer la rentabilité des établissements de microfinance, la formation professionnelle des dirigeants et des cadres est un investissement rentable et durable Les bénéfices des formations sont visibles très  rapidement et permettent de travailler plus efficacement.

Les besoins  de formation pour le développement des microfinances sont très nombreux : le renforcement de la gestion financière, la qualification des cadres, les compétences en informatique,   la formation de véritables directeurs d’agences de microfinance pour le développement du réseau d’agences, la conception de produits bien adaptés à la clientèle…

 

Renforcer les compétences en gestion des institutions de microfinance

La formation professionnelle en microfinance est un levier essentiel de développement économique et social  des SFD

La mission de l’école de la microfinance est d’accompagner via des formations les établissements de microfinance   en leur apportant les outils de gestion indispensables et  des logiques managériales.

 

Quelles sont les difficultés courantes des Établissements  de microfinance ?

 

La croissance du PAR 30 et des impayés

Cette situation va nécessairement  avoir des répercussions financières et juridiques sur l’institution de microfinance  et cela peut même mettre en danger sa survie.

 

Le risque de liquidité

 

Ce risque se matérialise par une incapacité à honorer les demandes de remboursement  à court terme des déposants.
Le risque de liquidité  désigne  le risque de rupture de trésorerie, c’est-à-dire l’incapacité d’une microfinance à faire face à ses engagements sur le court terme

 

Le non respect des normes prudentielles

Les microfinances en difficulté sont incapables de présenter des ratios prudentiels satisfaisants.

La solvabilité

La liquidité

La division et la limitation des risques

La couverture des emplois à moyen et long terme par des ressources stables

La couverture des immobilisations par des fonds propres prudentiels

La limitation des opérations autres que les activités d’épargne et de crédit

 

Les fraudes

Les fraudes sont extrêmement courantes dans les établissements de microfinance ce qui exige pour décourager les fraudeurs de mettre en place un contrôle interne rigoureux.

 

Le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme

Les délinquants pensent que les microfinances sont moins rigoureuses dans leurs contrôle et tentent de blanchir leur argent sale.

Il y a des risques très forts pour les établissements en acceptant cet argent qui peuvent aller jusqu’au retrait d’agrément et des sanctions pénales très graves pour ceux qui ont favorisés le blanchiment en qualité de complice.

 

Que peut apporter l’école de la microfinance

Les programmes de formation proposés par l’école de la microfinance ont pour objet le renforcement des compétences afin que chacun soit  plus performant à son poste.

Nos formations aident les cadres de la microfinance à être plus organisés, à être plus efficaces.

Investir dans le renforcement de compétence de vos équipes c’est  gagner en efficacité et en pertinence et ce à court terme comme à  long terme.

 

Des formations pour aider à la performance

 

Le parcours du dirigeant d’un établissement de microfinance

Gouvernance et stratégies en microfinance

La formation ressources humaines dans les microfinances

L’audit interne en microfinance

Le contrôle interne en microfinance

La gestion des risques en microfinance

Contrôle de gestion des institutions de microfinance

Analyse financière d’une institution de microfinance

Les fondamentaux de la microfinance

Gestion au quotidien d’une agence de microfinance

Formation des commerciaux d’une agence de microfinance

Comptabilité et analyse financière d’une institution de microfinance

Comptabilité d’une institution de microfinance

Le marketing en microfinance

La formation de l’agent de crédit

La formation du chef d’agence en microfinance

 

 

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