BANQUES : FORMATION DES CONSEILLERS CLIENTÈLE ENTREPRISE BQ 624
L’ECOLE DE LA BANQUE A NANTES
BQ 624 – Banque: formation des Chargés de clientèle entreprises
En présentiel seulement
| Objectifs pédagogiques | A l’issue de la formation, le stagiaire sera capable de :
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MAJ le 10/11/2021
| Programme | 1. Un partenariat banque / entrepreneur dans la durée
2. Le financement de l’entreprise lors de la création et dans les phases de développement 3. L’aide à la construction du business plan 4. La banque établit un diagnostic sur les facteurs de succès de l’entreprise 5. Les moyens d’encaissement et de paiement qui sont proposés à l’entreprise 6. Les solutions proposées par la banque pour optimiser la trésorerie 7. Les outils de gestion indispensables pour piloter la jeune entreprise 8. A l’international, l’accompagnement des banques pour les règlements import et export 9. Les indicateurs de performance 10. Aider le chef d’entreprise à concevoir un tableau de bord |
| Publics concernés | Chargés de clientèle entreprise en banque
Conseillers de clientèle professionnels Chefs d’entreprises Créateurs d’entreprises Comptables d’entreprises Avocats, juristes, experts-comptables |
| Durée en présentiel : | 35 heures sur 5 jours |
| Méthodes et outils : | Apports méthodologiques, Etudes de cas, mises en situation. |
| Validation : | Examen final : certificat de l’école de la microfinance si note supérieure à 10/20 ou attestation de formation |
| Tarif : | Frais de formation : 1600 € |
| Pré requis : | Il est recommandé d’avoir en préalable de bonnes connaissances en gestion et finance. |
| Dates et lieux du présentiel : | NANTES – dates disponibles sur le catalogue :
http://www.ecole-de-la-microfinance.com/programmes-formations-en-microfinance/ Pour toute autre date nous consulter Organisation de séminaire envisageable dans d’autres villes et/ou pays pour la formation d’un groupe à partir de 5 participants |
| Contacts : | M. Michel Hamon – Responsable Formation Tél. : + 33 6 52 59 32 37Email : ecole.de.la.microfinance@gmail.com |
La banque a pour mission d’accompagner les entreprises pour faire aboutir un projet, pour l’octroi de crédit, pour disposer de moyens de paiement.
Le Conseiller bancaire entreprises est le professionnel qui tisse le partenariat entre la banque et l’entreprise.
C’est le conseiller clientèle entreprise qui conseille l’entreprise pour tout ce qui concerne le financement des investissements et le développement.
Pour exercer le métier de conseiller bancaire entreprise, il faut avoir une compréhension fine des activités des entreprises, avoir une relation de confiance avec le chef d’entreprise mais aussi savoir sécuriser les risques dans un environnement changeant et porteur d’incertitudes.
Pourquoi la banque est-elle le métier du risque ?
Le Directeur des risques d’une banque ou le Risk manager, sont en charge de la mise en place et du pilotage du dispositif global de gestion des risques de la banque.
L’école de la microfinance dispense une formation destinée aux responsables risques des banques et des établissements de microfinance.
Lien vers la présentation du cours de gestion des risques en banque
1 Le responsable des risques est chargé d’établir la cartographie des risques de la banque
1 On désigne par RISQUE le fait d’être exposé à une perte probable
Le métier de banquier expose naturellement aux risques. Faire un prêt est très facile mais comment s’assurer qu’il sera bien remboursé par l’emprunteur ?
La banque est aussi exposée à de multiples risques à tous les niveaux de la rédaction des contrats, à la prise de garanties ou encore les risques opérationnels.
Le risque est l’élément fondamental de la banque ou de la microfinance.
2 La cartographie des risques
Le responsable des risques de l’établissement est chargé de faire une cartographie des risques et de chiffrer chacun des multiples risques.
Il recense l’intégralité des risques liés aux activités de la banque et ensuite il les hiérarchise.
3 Il est impossible de gérer le risque si on ne peut l’évaluer, le mesurer.
Le responsable des risques a pour mission de chiffrer les risques. Il commence par déterminer le coût probable du défaut représenté par un crédit non remboursé, du non-respect de la réglementation (compliance), du blanchiment d’argent sale….
Ensuite il recherche la probabilité que ce risque se réalise.
2 Savoir mesurer les risques à partir de leur impact maximum et de leur probabilité
La mesure du risque consiste alors à multiplier le coût maximal du risque par sa probabilité.
Pour mesurer le risque, la banque se réfère à ses historiques, et aux informations qu’elle possède sur les autres profils de risques similaires.
Dans une banque, la connaissance du risque par l’expérience permet de mieux la modéliser, d’établir des cotations risques. Il en va ainsi pour tous les risques auxquels une banque est exposée :
1 Le risque opérationnel.
2 Le risque de crédit.
3 Les risques de liquidité /illiquidité.
4 Le risque de non-conformité
5 Les risques opérationnels
3 Apprendre à se protéger des risques
1 La méthode de mesure du risque.
La mesure des risques dans une banque est délicate. C’est l’objet de la formation proposée par l’école de la microfinance de former des professionnels maitrisant les métiers de la banque mais aussi aptes à utiliser les statistiques, ainsi que l’évaluation des probabilités en rapport avec la prévention et les contrôles d’audit.
2 La gestion du risque
La gestion du risque consiste à tout faire pour réduire son exposition aux risques.
La gestion du risque, ou la prise de risques calculés, réduit la probabilité de réaliser des pertes et minimise le degré de la perte au cas où celle-ci arrivait.
Les établissements bancaires n’ont pas tous la même appétence pour le risque. Certains sont extrêmement prudents, d’autres acceptent – généralement moyennant des taux d’intérêts plus élevés – de prendre plus de risque.
Le rôle du Risk manager est d’analyser l’impact financier du risque et de faire une estimation des flux futurs de remboursement.
Dans tous les cas, dans une banque, le risque que l’on a préalablement mesuré a été décidé. Le risque est pris en connaissance de cause : soit on se couvre en totalité, soit on est partiellement couvert, soit la banque accepte de n’avoir aucune couverture.
La gestion des risques consiste à :
• Mettre en œuvre un dispositif de pilotage et de suivi des risques recensés
• Analyser périodiquement tous les risques et valider les procédures d’analyse, de mesure et de suivi des risques
3 L’analyse risques / bénéfices.
L’analyse RISQUES / BENEFICES fait partie des outils dont la banque doit disposer. C’est la base des argumentations face à un choix de la banque.
L’ECOLE DE LA BANQUE A NANTES
BQ 505 – LE MARKETING EN BANQUE
Formation proposée en présentiel et en e-learning
| Objectifs pédagogiques de la formation |
A l’issue de la formation, le stagiaire sera capable de :
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MAJ le 10/11/2021
| Programme | 1. Spécificité du marketing de la banque
2. La connaissance du client 3. La connaissance des produits et services 4. La connaissance de la concurrence 5. Les études de marché 6. Le marketing des produits et services 7. La tarification des produits et services bancaires 8. Marketing et politique de distribution 9. La marque 10. Marketing et politique de communication |
| Publics concernés | Membres des conseils d’administrations et Conseils de surveillance d’une IMF, d’une banque
Dirigeants et cadres de direction Professionnels de la banque, salariés |
| Durée en présentiel | 35 heures sur 5 jours |
| Méthodes et outils : | Exposés, cours et exercices. Echanges. Exposés. Travaux en sous-groupes. Mises en situation.
Remise d’un support de cours complet et documenté. |
| Validation : | Examen final : certificat de l’école de la microfinance si note supérieure à 10/20 ou attestation de formation |
| Tarif : | Frais de formation : 1600 € |
| Pré requis : | Pour suivre le stage il est recommandé d’avoir de bonnes connaissances commerciales et de connaitre la banque et la finance |
| Dates et lieux du présentiel : | NANTES – dates disponibles sur le catalogue :
http://www.ecole-de-la-microfinance.com/programmes-formations-en-microfinance/ Pour toute autre date nous consulter Organisation de séminaire envisageable dans d’autres villes et/ou pays pour la formation d’un groupe à partir de 5 participants |
| Contacts : | M. Michel Hamon – Responsable Formation Tél. : + 33 6 52 59 32 37Email : ecole.de.la.microfinance@gmail.com |
Les créances irrécouvrables : Les prêts qu’une institution de microfinance passe en perte.
Les établissements de microfinance distinguent comptablement les créances saines, les créances en souffrance, les engagements douteux et les créances irrécouvrables.
Il n’est pas possible de continuer indéfiniment à conserver des créances en souffrance lesquelles comprennent des créances restructurées et des créances douteuses ou litigieuses.
La question qui se pose est de savoir à partir de quand l’établissement doit décider de passer ces créances compromises en perte.
Les créances irrécouvrables doivent être passées en pertes pour l’intégralité de leur montant.
La totalité des dépréciations antérieurement constituées sur ces créances doit également être reprise .
Les créances irrécouvrables au titre desquelles les droits de l’établissement assujetti ne sont pas éteints font l’objet d’un suivi extra-comptable et ne donnent plus lieu à la comptabilisation d’intérêt
Retrouvez la présentation de la formation à la gestion des risques en microfinance en cliquant sur le lien ci-dessous :
La gestion des risques en microfinance
Il faut nettoyer périodiquement les bilans des prêts qu’on ne pourra pas recouvrer
Le prêt non performant.
Un prêt est non-performant « lorsque le retard de paiement dépasse 90 jours ou lorsqu’il apparaît peu probable, à la suite d’une évaluation, que l’emprunteur rembourse son prêt. »
Néanmoins à ce niveau il existe encore un espoir d’obtenir le remboursement. Le prêt figure donc dans le bilan de la banque parmi les prêts CDL (Contentieux, litigieux, douteux).
La décision de rayer le prêt.
Il arrive un moment où les possibilités de récupérer leurs créances pour les banques sont nulles :
Les entreprises liquidées, les entreprises en grande difficultés du fait de leur manque de performances – Chiffre d’affaires très insuffisant, absence de solvabilité, les entreprises qui n’obtiennent que des résultats insignifiants ou font des pertes, les entreprises n’ayant pas de liquidité…
Au niveau des particuliers insolvables on trouve des clients trop endettés ou surendettés du fait d’un recours excessifs aux crédits à la consommation (réserve d’argent, crédit revolving, emprunt personnel) ou des situations résultant du divorce, de la perte d’emploi, des clients partis à l’étranger ou toute autre situation personnelle.
Chaque année, la banque a fait l’analyse individuelle de chacun des prêts compromis et a enregistré une provision (c’est-à-dire une diminution de son résultat de l’année) pour tenir compte du risque de défaillance de certains clients.
Une banque ou un établissement de microfinance est handicapée par un pourcentage trop élevé de créances irrécouvrables (les ratios de performance du portefeuille sont diminués) et doit donc périodiquement décider de rayer certains prêts, c’est-à-dire de les sortir du bilan. Il faut noter que ce n’est pas parce qu’elles prennent la décision de rayer les prêts que les procédures de recouvrement sont abandonnées.
Les conséquences de la radiation de créance
La radiation en comptabilité
- C’est une opération interne à la microfinance.
- La créance est retirée de l’actif parce qu’elle est considérée comme irrécouvrable.
- Mais : le client reste débiteur juridiquement.
- La microfinance peut continuer à réclamer le paiement (ou céder la créance à une société de recouvrement).
L’Abandon de créance (remise de dette)
- C’est une décision juridique : la microfinance renonce à son droit de créance.
- Le client est définitivement libéré de la dette.
- Peut intervenir :
- Dans une procédure de surendettement (plan de redressement, effacement partiel ou total),
- Par négociation directe entre le client et la microfinance (ex. accord amiable).
C’est au conseil d’administration qu’il appartient de valider le passage en perte, les prêts rayés dégradent le fonds de crédit et peuvent entrainer la disparition de l’établissement.
C’est au Conseil d’administration de la banque ou de l’établissement de microfinance qu’il appartient de valider la proposition de la Direction de passer des créances irrécouvrables en pertes.
Pour prendre sa décision, le Conseil d’Administration s’appuie sur une documentation qui explique la raison de l’incapacité d’obtenir le remboursement des prêts auprès des emprunteurs.
La dégradation de la situation économique: les entreprises peuvent être victimes d’un marché qui se rétrécit, de la défaillance des entreprises partenaires, d’un manque d’adaptabilité de leur organisation, de n’avoir pas su diversifier leurs marchés et leurs activités…
Une analyse sans concession des causes du non remboursement doit avoir été effectuée par le contrôle interne.
Les crédits ont été octroyés après avoir réalisé une étude du dossier, en ayant une bonne connaissance de l’emprunteur. Aussi il faut se poser la question sur ce qui aurait dû être anticipé pour refuser le crédit à l’époque.
Un retournement de marché n’était certes pas toujours prévisible
L’établissement a pu faire des crédits à des activités qu’on savait à risque. Dans ce cas c’est l’appétence au risque de la banque ou de la microfinance qui est en cause.
Il y a aussi des dossiers crédits qui présentent toutes les qualités souhaitables. Et pourtant il n’y a pas de remboursement. Dans ce cas il faut enquêter pour savoir si ces dossiers correspondent à tous les agents de crédits où à certains d’entre eux.
Il peut se faire que les compétences risques de l’agent de crédit soient insuffisantes.
Il peut aussi apparaitre que l’agent de crédit a sciemment cherché à favoriser un client au détriment de la banque. Dans ce cas il s’agit d’une faute professionnelle.
La formation RISQUES des agents a-t-elle été effectuée correctement
La formation risque doit amener une culture risque dans l’agence bancaire. Elle s’approfondie sans cesse pour mieux comprendre l’environnement économique de l’entreprise et d’être ainsi en mesure d’évaluer objectivement le niveau de risque présenté. La direction de l’établissement a pour mission de développer l’expertise risque chez chaque commercial, chez chaque agent de crédit pour prévenir les mauvais risques afin que chacun sache conduire une analyse financière de l’entreprise et puisse – après avoir porté un jugement avisé sur l’objet du financement et sur l’entrepreneur – proposer les modes de financement adaptés à la situation.
Le risque-client n’est pas une fatalité, il faut prendre conscience des facteurs de risques et toujours se former pour être plus performant dans l’analyse du risque.
Il est bien évident par exemple que le crédit conso en accordant de crédits personnels aux particuliers pour l’acquisition d’auto neuves, projet de vacances, crédit travaux ou prêt rénovation entraine des risques spécifiques. …ce qui a contribué à la hausse du nombre d’individus en surendettement ou fichés FICP Banque de France.
Un problème de gouvernance ?
Dans les petites structures il est fréquent que la décision d’octroi des prêts soit réalisée par le Comité des Crédits, émanation du Conseil d’Administration.
Cette situation peut créer alors un véritable problème de gouvernance car la direction de l’établissement qui n’a pas le pouvoir de décision des crédits, ne peut être responsable des non-remboursements. Ainsi on déresponsabilise la direction.
Prenons l’exemple d’une structure mutualiste des producteurs de bananes. Ce sont les élus qui siègent au Conseil d’Administration. Ils auront tendance à faciliter l’octroi de crédits s’ils sont sollicités par leurs électeurs.
On rappelle ici le rôle du Comité des Crédits :
Son rôle est de superviser la qualité du portefeuille, de valider le respect des politiques de crédit et les règlements en vigueur.
Le comité des crédits a une position essentielle dans le dispositif d’octroi des crédits et la rigueur de cette commission est indispensable pour assurer la pérennité et le développement de la banque ou de la microfinance.
1 Il décide de la politique d’octroi des crédits
2 Il fait des propositions pour l’amélioration de l’étude du risque.
L’ECOLE DE LA BANQUE A NANTES
Le fonctionnement d’une agence bancaire (BQ 201)
En présentiel ou en e-learning.
| objectifs pédagogiques | A l’issue de la formation, le stagiaire sera capable de :
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MAJ le 11/10/2021
| Programme | 1. L’organisation d’une agence
2. L’épargne et la collecte des dépôts 3. Connaissance des moyens de paiement et du SEPA 4. Développer une culture risque 5. L’analyse du dossier crédit entreprise individuelle en agence 6. La première rencontre avec le chef d’entreprise 7. L’analyse du dossier crédit au service des engagements 8. Le recouvrement 9. Le contrôle interne 10. Faire de l’agence l’établissement de référence |
| Durée en présentiel : | 35 heures sur 5 jours |
| Publics concernés : | Agents d’accueil
Directeurs d’agences Responsables logistique agence Responsables risque agence Responsable ou animateur d’unité commerciale Responsables du contrôle interne Conseillers de clientèle de banque Professionnels de la banque |
| Méthodes et outils : | Exposés et nombreux exercices, quizz et cas pratiques. |
| Validation : | Examen final : certificat de l’école de la microfinance si note supérieure à 10/20 ou attestation de formation |
| Tarif : | Frais de formation : 1600 € |
| Pré requis : | Des connaissances en comptabilité et en finance sont souhaitables. |
| Dates et lieux du présentiel : | NANTES – dates disponibles sur le catalogue :
http://www.ecole-de-la-microfinance.com/programmes-formations-en-microfinance/ Pour toute autre date nous consulter Organisation de séminaire envisageable dans d’autres villes et/ou pays pour la formation d’un groupe à partir de 5 participants |
| Contacts : | M. Michel Hamon – Responsable Formation Tél. : + 33 6 52 59 32 37Email : ecole.de.la.microfinance@gmail.com |
Une formation destinée aux responsables d’une agence bancaire (directeur d’agence et ses cadres)
L’organisation d’une agence- L’épargne et la collecte des dépôts- Connaissance des moyens de paiement et du SEPA- Développer une culture risque- L’analyse du dossier crédit entreprise individuelle en agence- La première rencontre avec le chef d’entreprise- L’analyse du dossier crédit au service des engagements- Le recouvrement- Le contrôle interne- Faire de l’agence l’établissement de référence
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